Louise Paradis a une formation un peu erratique, mais fort intéressante
: cours classique, 4 ans au Conservatoire de musique de Montréal, 2
en arts visuels et finalement, une spécialisation en lettres françaises.
Elle écrit depuis les belles années du collège, époque où elle
reçut des éditions Beauchemin un premier prix à l’échelle
provinciale pour un conte en prose poétique intitulé Noir et
Blanc. En 1980, elle remporte le premier prix du Salon du livre
pour son récit La lumière sortilège. En 1982, mention spéciale
au prix Octave-Crémazie pour son recueil Les Quatorze stations.
Puis, diverses collaborations dans des publications collectives : L’écriture
ce vaste lieu, Outaouais-mars 82 et la revue l’Apropos.
En 1983, elle reçoit avec les autres participants le premier prix
littéraire de la Société nationale des Québécois pour le
collectif Huit poèmes infiniment, dont le titre lui
revient. En 1987, elle dirige la production de Topographies, une
autre publication collective de l’Association des auteurs qui
regroupe vingt-deux auteurs et sept artistes de l’Outaouais. Elle
organise aussi plusieurs soirées de poésie dans le cadre du Salon
du livre et de la Fête Nationale des Québécois, auxquelles elle
contribue en tant qu’auteure-compositeure-interprète. Elle
participe aussi à ce titre à plusieurs événements poétiques
organisés par l’Association des Auteurs de l’Ontario, sous
l’impulsion dynamique de Jacques Flamand.
En 1997, Louise Paradis publie aux Éditions du silence Les
Archipels de l’âme ; la ville de Hull offre un exemplaire de
ce livre d’art à sa Majesté la reine
Elizabeth, lors de son passage en Outaouais, quelques mois plus
tard. L’année suivante, la poétesse entreprend une longue
recherche qui la mène à la création du poème-objet. En l’an
2000, elle fonde sa propre petite entreprise : les Éditions du poème-objet
enr. Désormais, Louise Paradis se consacre surtout à la poésie
qui, pour elle, est un passage au sacré.
Depuis
trois ans, elle explore parallèlement, par la lecture et l’écriture,
la thématique des rituels de passage (naissance, mariage et mort).
Elle a proposé deux expositions de poèmes-tableaux au public : Métamorphoses,
en mai 2003 et Supplique pour notre humanité, en novembre
2003, à la Coopérative funéraire de l’Outaouais en coopération
avec la Chambre de Commerce de Gatineau et le Journal Outaouais
Affaires. Quelques-uns de ses poèmes viennent de paraître dans la
revue belge Traversées.
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En
mars et avril 2004, l’Alliance française d’Ottawa l’a invitée
à exposer dans son espace-galerie,
pour célébrer de façon particulière la « Journée mondiale de
la poésie » et le « Printemps des Poètes ». Signes
sensibles proposait au public une vingtaine de poèmes-tableaux.
Après avoir participé , au printemps 2005, à l’exposition
collective Le Sentier des
images et des mots, organisée par la bibliothèque
Lucien-Lalonde, l’artiste poète y a présenté, du 2 octobre au
13 janvier 2006, une exposition intitulée Colorigrammes,
dans laquelle le public a pu découvrir entre autres, des œuvres
d’une nouvelle facture technique sur canevas.
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À
l’automne 2004, Louise Paradis a aussi présenté à la bibliothèque
municipale une conférence intitulée Les
chemins intérieurs, dans la série De
vive voix, conjointement avec
l’écrivain Jacques Michaud. Depuis quelques années, elle a aussi
donné plusieurs ateliers conférences portant sur la création du poème-objet,
notamment au club Richelieu, à l’Académie des retraités et à la
bibliothèque Lucy-Faris, à Aylmer.
Services professionnels
Rédaction, révision linguistique, spectacles de poésie, lectures publiques,
conférences, ateliers-conférences.
Prix littéraire
Premier prix littéraire de la Société nationale des Québécois, avec
les autres participants, pour le collectif Huit
poèmes infiniment, dont le titre lui revient, 1983.
Mention spéciale au prix Octave-Crémazie
pour Les Quatorze stations, 1982.
Premier prix du Salon du livre de l'Outaouais pour La lumière sortilège,
1978.
Premier prix provincial pour Noir et
blanc, 1963.
PRINCIPALE PUBLICATION
Les
Archipels de l'âme, poésie, Montréal, Éditions du Silence, 1997.
Participation à d’autres
publications
Noctambules, poème publié dans la revue littéraire
québécoise "Arcade", hiver-printemps
2004.
Gala,
Reliquaire et Mains et mondes, trois poèmes
publiés dans la revue littéraire belge "Traversées" en
octobre 2003.
Pour nommer la
Rivière, affiche commémorative, poème
sur concept visuel de Richard McMartin, 2003.
(dir.)
Topographies, poésie, prose et illustrations, AAOQ,1987.
Huit poèmes infiniment,
poésie, ouvrage collectif, Hull, 1983.
Les Quatorze
stations, recueil de poésie, 1982.
Outaouais - mars 1982, poésie et nouvelles, Hull, AAOQ, 1982.
L'Écriture
ce vaste lieu, essai, Hull, AAOQ, 1981.
PRINCIPALES EXPOSITIONS
Quatre
expositions solos de poèmes-tableaux : Métamorphoses,
printemps
2003
;
Supplique pour notre humanité, à
la Coopérative funéraire de l’Outaouais,
automne
2003 ;
Signes sensibles,
galerie
de l’Alliance française d’Ottawa, mars et avril 2004
; et finalement, Colorigrammes,
bibliothèque Lucien-Lalonde, octobre 2005 à janvier 2006.